Le PSG peut offrir un beau cadeau à la Ligue 1

Le 24 mai prochain, le PSG jouera
la finale de la Coupe de France face à Reims. Avec un enjeu majeur
pour la Ligue 1.
C’est acté: la finale de la 108e édition de la
Coupe de
France mettra aux prises le PSG et le
Stade de Reims le 24 mai prochain sur la pelouse du Stade de
France. Une aubaine pour le club champenois, qui n’avait plus été à
pareille fête dans la doyenne des compétitions françaises depuis
1977. Avec en perspective un billet pour l’Europe.
A la lutte pour le maintien cette saison, 15e du
championnat après 27 levées (sur 34) avec deux longueurs d’avance
seulement sur le barragiste havrais, Reims pour prétendre à un
ticket continental est toutefois condamné à la gagne. Le finaliste
malheureux, depuis 2016, ne bénéficiant plus du sésame abandonné
par un lauréat potentiellement qualifié pour la C1.
Futur champion de France, le PSG assurément jouera la Ligue des
champions lors du prochain exercice, et n’aura donc que faire du
ticket pour la Ligue Europa promis au vainqueur de la Coupe de
France. Un accessit qui en cas de consécration parisienne le 24 mai
profitera donc à une formation de l’élite.
Strasbourg et Lyon suspendus au sort du PSG
Selon ce scénario, la sixième place en Ligue 1 – comme la
cinquième – sera synonyme de phase finale de Ligue Europa, quand la
septième position offrira en guise de lot de consolation une
qualification en Ligue Conférence, la troisième des coupes
d’Europe. Les trois premiers rangs demeurant qualificatifs pour la
Ligue des champions ; le quatrième pour les tours
préliminaires de la C1.
Si la saison devait s’arrêter aujourd’hui, à la veille du
28e acte, le PSG serait accompagné en Ligue des
champions de l’AS Monaco et de l’OM, voire de l’OGC Nice. En cas de
victoire finale du PSG en Coupe de France, Lille et Strasbourg
iraient en Ligue Europa et Lyon en Ligue Conférence. Si Reims en
revanche devait avoir le dernier mot, le RCSA se contenterait de la
Ligue Conférence et l’OL resterait bredouille. Toutes ces
perspectives pouvant être altérées encore par d’éventuels sacres
européens des Parisiens et des Lyonnais.
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